On dit que tous les sentiments sont forcément accompagnés de souffrance...
Alors oui certaines blessures vous rongent et d'autres vous transpercent violamment pour mieux s'apaiser aprés... Parfois on a envie d'hurler, parfois de se laisser aller et on fuit, on fuit tout ce qui pourrait nous rappeler qu'on a mal. On fuit tout ce qui pourrait reproduire cette douleur sauf qu'en même temps on fuit aussi ce qui nous amène nos plus beaux moments de bonheur... On les oublie aussi...
J'aurais tellement aimé ne pas avoir peur, ne pas sentir remonter ces images qui blessent, réussir à les repousser et lui expliquer...
Il m'a dit qu'il vivait au jour le jour, qu'il avait eu mal, qu'il ne veut pas que ça recommence, qu'il n'a pas le courage de reconstruire...
J'aurais aimé lui expliquer que de toute façon on finit par avoir mal, qu'on finit par se sentir fragil comme je me sens aujourd'hui...
Je regarde les autres mais je ne vois que lui... pourquoi est-ce que je ne suis pas un peu plus courageuse?
Pourquoi ma fierté l'emporte-t-elle sur ma sensibilité?
J'aimerais montrer comme il me transforme quand il est prés de moi, laisser une larme couler devant lui et mieux lire dans ses yeux, mieux comprendre dans ses gestes ce que je n'ai pas su décrypter...
En attendant, puisque il ne lira pas ces lignes, puisque il ne comprendra pas que ça lui est destiné, je laisse mon coeur vagabonder parmis mes souvenirs...
Alors oui certaines blessures vous rongent et d'autres vous transpercent violamment pour mieux s'apaiser aprés... Parfois on a envie d'hurler, parfois de se laisser aller et on fuit, on fuit tout ce qui pourrait nous rappeler qu'on a mal. On fuit tout ce qui pourrait reproduire cette douleur sauf qu'en même temps on fuit aussi ce qui nous amène nos plus beaux moments de bonheur... On les oublie aussi...
J'aurais tellement aimé ne pas avoir peur, ne pas sentir remonter ces images qui blessent, réussir à les repousser et lui expliquer...
Il m'a dit qu'il vivait au jour le jour, qu'il avait eu mal, qu'il ne veut pas que ça recommence, qu'il n'a pas le courage de reconstruire...
J'aurais aimé lui expliquer que de toute façon on finit par avoir mal, qu'on finit par se sentir fragil comme je me sens aujourd'hui...
Je regarde les autres mais je ne vois que lui... pourquoi est-ce que je ne suis pas un peu plus courageuse?
Pourquoi ma fierté l'emporte-t-elle sur ma sensibilité?
J'aimerais montrer comme il me transforme quand il est prés de moi, laisser une larme couler devant lui et mieux lire dans ses yeux, mieux comprendre dans ses gestes ce que je n'ai pas su décrypter...
En attendant, puisque il ne lira pas ces lignes, puisque il ne comprendra pas que ça lui est destiné, je laisse mon coeur vagabonder parmis mes souvenirs...
Si vous me croisez un jour les yeux dans le vide, un léger sourire sur les lèvres et une goutelette argentée sur la joue, surtout ne me réveillez, c'est juste que je ne vois plus que lui...
